King of Kong et Indie Game The Movie, 2 documentaires pixélisés mémorables et indispensables sur 2 époques bien différentes des jeux vidéo. 

Le dixième art (pas encore approuvé par tous mais ça ne saurait tarder ^^) est encore jeune et son histoire, ben elle est connue et ressassée dans moult vidéos sur le net qui vous informeront plus ou moins bien sur ce qu’il s’est passé. Mais les chefs d’oeuvres traitants des faits insolites réellement excitants sur ce sujet sont plus difficiles à trouver. C’est pourquoi aujourd’hui nous allons vous parler de deux pépites qu’il faut vous procurer de toute urgence si ce n’est déjà fait \(^,^)/ même ceux qui sont étrangers voire réfractaires aux jeux pourront s’en délecter !
King of Kong (2007, réalisé par Seth Gordon) :
Le pitch ? : Un record man pas très sympathique prêt à tout pour défendre son titre de champion…
C’est bien comment ? : Prenant, que dis-je palpitant ! Humain et bourré d’émotions, culte et galvanisant… les superlatifs me manquent tant vivre cette heure et demie est un cadeau sans précédent qu’il vous faudra ABSOLUMENT partager avec vos frères de manettes et de claviers lors d’une de vos prochaines soirées !
Ici c’est de performances d’antan dont il sera question. De ce temps que sont le début des années huitante où internet n’existait pas encore (pour le grand public en tous cas), seules des photos d’écrans prouvaient les exploits accomplis… ce qui donna vous le verrez des combats pour la notoriété acharnés… dont la véracité n’était jamais complètement assurée (à part forcément quand réalisés devant une audience neutre pouvant prouver la justesse de réalisation. Sans bugs ni quelconques manipulations).
Ainsi Billy Mitchell (la « star » qu’on apprend à détester de plus en plus tout au long du métrage) est un de ces humains aimant être sur le devant de la scène, véritable requin dont les jeux vidéo ne sont pour lui qu’une brèche pour assouvir sa soif de reconnaissance aux yeux des autres. Joueur de flipper patenté il ne s’intéresse pas du tout aux bornes de salles d’arcade avant de comprendre leurs possibilités. Mais dès qu’il voit que grâce à elles il pourra se faire un nom, c’est l’explosion et on commence à parler de lui aux quatre coins du globe au vu de certain de ses exploits… comme d’être le premier (connu tout du moins) à faire un score parfait à Pac Man ! Il tient aussi son titre de BOSS des bornes d’arcades à ses records du monde notamment sur Burger Time et Centipede. Ainsi en 1982 il explose les conteurs de l’époque sur Donkey Kong et c’est de cela dont il sera question dans ce King of Kong. Mais aussi et surtout de Steve Wiebe qui mettra tout en oeuvre pour réussir à battre Billy sur le jeu culte de Nintendo… une odyssée qui a donné cette fable si folle qu’elle aurait été presque impensable à inventer… à vous de découvrir la suite tant il faut le voir pour le croire à bien des niveaux !
PS : Je rends hommage au génie qu’est Karim Debbache et son équipe pour m’avoir fait découvrir cette merveille qui m’a marqué à jamais. Et si tu connais pas encore Crossed ni Chroma, c’est que tu as moult chroniques deuxcroyables à encore découvrir et je t’envie terriblement ^_^
PS2 : Allez après avoir vu le documentaire voir la suite des événements tant Amour, Gloire et Beauté est encore plausible face à ce qui s’est passé !
Indie Game The Movie (2012, réalisé par James Swirsky and Lisanne Pajot) :
Le pitch ? : Le développement, les tourmentes puis le sort final euphorisant de trois jeux de la scène indépendante.
C’est bien comment ? : Des moments totalement délirants de tension et d’empathie comme rarement pour ces créateurs mettant TOUT dans la bataille et dont les combats filmés pour l’occasion nous offrent un film ultime pour tous les fans de jeux indépendants ! Et de belles histoires tout simplement !!! Autant grandiose et rare que King of Kong mais totalement différent : )
Fez (2012), Braid (2008) et Super Meat Boy (2010)… rien que ça ! Trois titres qui doivent parler à beaucoup au vu des succès critiques, publiques et financiers qu’ils sont devenus (à raison car ce sont chacun à leur niveau des petites révolutions). Mais pour en arriver là rien ne s’est jamais bien passé et c’est ce que vous découvrirez dans cette montée en puissance qui vous fera tour à tour frissonner et vous émerveiller ! Ce qui touche particulièrement c’est la passion des artisans, leur courage, leur amour inconditionnel du média faisant que même s’ils doivent tout sacrifier, ils espèrent de toute leur âme engagée qu’ils vont y arriver : ))) De désillusions techniques assassines durant la mecque qu’est l’E3 (plus grand salon aux monde pour les jeux vidéo) aux problèmes de visibilité sur les marchés durant leur sortie vous serez emportés par un héroïsme qui fait se graver les combats fous auxquels vous assisterez. Du pain béni pour les pèlerins que nous sommes en quête de ces moments poignants assurant à nos amours de divertissements d’être promis à la postérité. Et c’est beau nom de tous les gars en haut !
PS : La bande originale (OST) est une tuerie !!!

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