Pierre Rossetti: Portrait d’un créateur de jeux, Suisse

 

Pierre n’a pas eu l’idée de créer Yakalaï du jour au lendemain. Passionné de dessin il débute sa vie professionnelle par un apprentissage de Polygraphe (Imprimerie, logo, typographie, design). Une fois son CFC en poche il travaille 2 ans comme polygraphe confirmé à Grandson. La vue sur le lac et les alpes le laissant rêveur, il décide de démissionner.

 

 

C’est alors que commence sa quête spirituelle. Il part faire un tour du monde qui durera 3 ans dont il garde en souvenir : le Vietnam pour ses paysages, l’Argentine pour son côté humain ainsi que le maté.

Puis, en Chine il fait la rencontre de sa copine ce qui lui laisse un souvenir particulièrement fort et personnel. Au fil de son périple, il se passionne pour la photo et profite également de la moindre occasion pour dessiner.

Il termine son voyage aux Etats-Unis où le climat de la Suisse fini par lui manquer.

 

          

 

Une fois de retour, il se perfectionne dans le dessin en autodidacte avec des tutoriels trouvés sur Internet. Baignant depuis sa plus tendre enfance dans les jeux de sociétés et les RPG (que ce soit chez Blizzard ou The Witcher), il se rend compte que les soirées entre amis autour d’une table (plutôt que chacun chez soi derrière un écran) deviennent rare.

C’est alors que germe en lui l’idée de créer un jeu de rôle convivial et accessible à tous.

 

Il réfléchit alors à garder les mécaniques de base d’un jeu de rôle sur papier ou plateau : les dés à lancer et les fiches de personnages à créer. Tout en conservant aussi le système des classes. Il choisit d’en garder 4 :

  • Le guerrier
  • Le mage
  • Le chasseur
  • L’invocateur

Ce parti pris simplifie les fiches de personnages:

  • 3 niveaux
  • 2 compétences de bases
  • Et des compétences spéciales au choix selon les statistiques choisies (par exemple : Points de vie, force agilité ou intelligence).

Il lui reste encore à imaginer comment les joueurs pourront gérer un scénario sans maître du jeu. La solution sera rapidement trouvée : un système d’événement par cartes et par niveaux de difficultés lui vient alors à l’esprit. Le hasard fera le reste et rendra les parties différentes les unes des autres.

Ne reste plus qu’à éditer le jeu. Le financement participatif apparaît comme une évidence à Pierre car trouver un éditeur est très difficile et la concurrence est rude. Pendant que sa campagne est en cours sur Internet et les réseaux sociaux, Pierre n’hésite pas à promouvoir son jeu dès qu’il le peut. C’est comme ça que nous avons pu faire sa rencontre et tester ce jeu qui nous a plus que conquis.

 

Yakalaï est à l’image de son créateur : Sympathique, drôle, surprenant et convivial.

Si vous voulez participer à la campagne de financement participatif c’est ici.

Pour le soutenir moralement, c’est par .

Et finalement, pour retrouver notre avis sur le jeu, c’est de ce côté.

 

Un article écrit par Gilles Dutranoy.
Photos Pierre Rossetti

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